Les Rdv Noomiz
Chaque mois, Noomiz met en relation artistes et professionnels de la musique :
10 artistes décrochent un rendez-vous avec un Directeur Artistique partenaire.
10 artistes décrochent un rendez-vous avec un Directeur Artistique partenaire.
Les artistes sont choisis par les professionnels dans le Top 100 du mois précédent.
Fantastic Nobody
INDIE, ROCK
RDV avec Nicolas Pellet
Universal Music Publishing
Mélanie Fish rencontre Bunny et Birdy lors d'une soirée à New York au printemps 2005.
De 2005 à 2010 Birdy et Bunny écument ensemble les scènes de l'hexagone pendant que Mel Fish continue son périple d'artiste plasticienne qui la mène de New York ( atelier au M.F.A. Building, collaborations avec Richard Kern...) à Tokyo, en passant par Los Angeles.
Revenue en France, elle expose à Paris, sa ville natale, en 2007 et 2009 et recontacte les deux musiciens. Ils forment Fantastic Nobody fin 2009.
Une chanteuse, un batteur, un bassiste-guitariste, des machines, des influences qui passent par le rock-disco sauce new-yorkaise, le R n' B , la pop, la musique électronique, classique... la recherche de l'évidence mélodique, des sonorités Club, un son fait à la maison caractérisent Fantastic Nobody.
De 2005 à 2010 Birdy et Bunny écument ensemble les scènes de l'hexagone pendant que Mel Fish continue son périple d'artiste plasticienne qui la mène de New York ( atelier au M.F.A. Building, collaborations avec Richard Kern...) à Tokyo, en passant par Los Angeles.
Revenue en France, elle expose à Paris, sa ville natale, en 2007 et 2009 et recontacte les deux musiciens. Ils forment Fantastic Nobody fin 2009.
Une chanteuse, un batteur, un bassiste-guitariste, des machines, des influences qui passent par le rock-disco sauce new-yorkaise, le R n' B , la pop, la musique électronique, classique... la recherche de l'évidence mélodique, des sonorités Club, un son fait à la maison caractérisent Fantastic Nobody.
Captain Kid
FOLK, POP
RDV avec Nicolas Pellet
Universal Music Publishing
Pour chasser la grisaille, nul besoin de voyager aux Antipodes. L’évasion, la vraie, est là, dans ces arpèges d’ukulélé, ce chant habité et ces mélodies à l’évidence désarmante.
Au gouvernail, un parisien solitaire nommé Sébastien Sigault, alias Captain Kid. Ce passionné de Dylan confectionne ses chansons à l’instinct, depuis plus de trois ans, dans son appartement jonché de guitares et d’étranges instruments-jouets.
Après de nombreux concerts solos dans la capitale, Captain Kid enregistre en début d’année un premier album, Impedimenta, entièrement autoproduit. Une collection de neuf titres à la ferveur contagieuse, cocktail de fraîcheur pop et de folk mélancolique à consommer sans aucune modération.
Au gouvernail, un parisien solitaire nommé Sébastien Sigault, alias Captain Kid. Ce passionné de Dylan confectionne ses chansons à l’instinct, depuis plus de trois ans, dans son appartement jonché de guitares et d’étranges instruments-jouets.
Après de nombreux concerts solos dans la capitale, Captain Kid enregistre en début d’année un premier album, Impedimenta, entièrement autoproduit. Une collection de neuf titres à la ferveur contagieuse, cocktail de fraîcheur pop et de folk mélancolique à consommer sans aucune modération.
SWANN
INDIE, EXPÉRIMENTAL, THRASH
RDV avec Nicolas Pellet
Universal Music Publishing
« I got to know, I got to know who I am », chante SWANN.
SWANN, alias Chloé, est une jeune songwriter née à Paris, et profondément imprégnée de la mélancolie et de la poésie de sa ville. Elevée dans une famille de musiciens et mélomanes, elle découvre la musique à travers l’apprentissage de la guitare classique, puis se tourne très tôt vers la composition et l’écriture. Influencée sans le savoir par Leonard Cohen, Neil Young, David Bowie, ou encore The Velvet Underground, elle choisit de s’exprimer uniquement en anglais, un choix qui s’impose très vite à elle. En parallèle de ses études, elle continue à composer et à se produire régulièrement sur les scènes parisiennes.
En 2009, elle rencontre Stephen Munson, son manager, qui va également l’accompagner ; une véritable histoire de famille, puisque la fille de Stephen n’est autre que la petite amie de son frère, Luca, qui l’accompagne aussi. Chloé choisit alors de s’appeler « SWANN », en référence à l’œuvre « A La Recherche du Temps Perdu » de Marcel Proust, dont M. Swann est un personnage symbolique. Elle commence ainsi à collaborer avec des musiciens professionnels tels que Mocke Depret (guitariste de Holden), Bradney Scott (contrebassiste de Baschung, Higelin), David Berland, Steve Prestage... Ils enregistrent alors de nombreuses chansons. Puis SWANN part s’installer à Londres en 2010, où elle va écumer les scènes locales et s’imprégner de la scène rock underground anglaise. Un journaliste de Dazed & Confused note alors une similitude avec la poésie enfantine de Syd Barrett, et affirme : « inspirée par Proust et Baudelaire, sa musique possède un mystère et une profondeur qui dépassent ce que la plupart de ses contemporains proposent ».
En 2011, elle joue en première partie de Ten Years After à Rennes (La Liberté) et de Mélanie Laurent à La Cigale. En Septembre 2011, elle est contactée par Taratata et invitée à jouer sur le plateau avec Stephen Munson et Mocke Depret ; l’émission a été diffusée le 30 septembre. SWANN s’apprête aujourd’hui à enregistrer son premier album.
SWANN, alias Chloé, est une jeune songwriter née à Paris, et profondément imprégnée de la mélancolie et de la poésie de sa ville. Elevée dans une famille de musiciens et mélomanes, elle découvre la musique à travers l’apprentissage de la guitare classique, puis se tourne très tôt vers la composition et l’écriture. Influencée sans le savoir par Leonard Cohen, Neil Young, David Bowie, ou encore The Velvet Underground, elle choisit de s’exprimer uniquement en anglais, un choix qui s’impose très vite à elle. En parallèle de ses études, elle continue à composer et à se produire régulièrement sur les scènes parisiennes.
En 2009, elle rencontre Stephen Munson, son manager, qui va également l’accompagner ; une véritable histoire de famille, puisque la fille de Stephen n’est autre que la petite amie de son frère, Luca, qui l’accompagne aussi. Chloé choisit alors de s’appeler « SWANN », en référence à l’œuvre « A La Recherche du Temps Perdu » de Marcel Proust, dont M. Swann est un personnage symbolique. Elle commence ainsi à collaborer avec des musiciens professionnels tels que Mocke Depret (guitariste de Holden), Bradney Scott (contrebassiste de Baschung, Higelin), David Berland, Steve Prestage... Ils enregistrent alors de nombreuses chansons. Puis SWANN part s’installer à Londres en 2010, où elle va écumer les scènes locales et s’imprégner de la scène rock underground anglaise. Un journaliste de Dazed & Confused note alors une similitude avec la poésie enfantine de Syd Barrett, et affirme : « inspirée par Proust et Baudelaire, sa musique possède un mystère et une profondeur qui dépassent ce que la plupart de ses contemporains proposent ».
En 2011, elle joue en première partie de Ten Years After à Rennes (La Liberté) et de Mélanie Laurent à La Cigale. En Septembre 2011, elle est contactée par Taratata et invitée à jouer sur le plateau avec Stephen Munson et Mocke Depret ; l’émission a été diffusée le 30 septembre. SWANN s’apprête aujourd’hui à enregistrer son premier album.
Namasté
CHANSON FRANÇAISE, HIP HOP, POP
RDV avec Nicolas Pellet
Universal Music Publishing
Namasté. Cette formule de salutation employée en Inde et au Népal était jusqu’ici connue des seuls adeptes de la
méditation transcendantale. Aujourd’hui, la confusion n’est plus permise : Namasté est avant tout le nom d’un groupe en route pour changer la face de la pop hexagonale. Absurde, cette prédiction ? Ni plus ni moins que le single du même nom, grâce auquel ledit groupe a su, au moment où sort son EP chez Believe Digital, séduire le jury de l’édition 2011 du tremplin « Lance-toi en live » et s’ouvrir ainsi les portes de la tournée Ricard S.A Live Music. Mais ce titre façonné dans un moule aux contours du meilleur des musiques noires n’est pas tombé du ciel ou de l’escarcelle d’un producteur branché : il est le fruit de pas moins de cinq ans de travail, de rencontres et de remises en question.
Tout commence en 2005 lorsque Raphaël Cornet (guitare/chant), de retour d’un voyage initiatique en Inde, retrouve Kenzo Zurzulo (claviers), ami d’enfance avec lequel il rêve depuis l’âge de 10 ans de marcher dans les traces de Ray Charles, The Roots et Finley Quaye. C’est le temps des ébauches, des lineups dont les membres ont l’air de jouer aux chaises musicales et déjà, une identité se dessine. Une identité composite où se carambolent phrasés entre chanson et hip hop tout en douceur, et arrangements jazzy sur des mélodies pop/soul, dont la force et la cohérence sautent d’emblée aux oreilles du public. Après s’être produit dans tout ce que Paris compte de cafés-concerts, Namasté sort ainsi vainqueur d’un tremplin à l’Elysée Montmartre en 2008 et goûte dans la foulée au frisson des grandes scènes en montant sur celle du Taubertal en Allemagne. Une première étape qui, loin de tourner la tête de ces musiciens généreux, agit comme un déclencheur. L’année suivante, Namasté trouve sa forme définitive avec Benoît Dordolo à la basse, Octavio Angarita au violoncelle et Reda Samba à la batterie.
Le groupe enchaîne alors les concerts et commence à se bâtir une solide réputation. Remarqué à la Boule Noire, au New Morning ou encore au Point Ephemere grâce à son énergie, contagieuse, à la technique de ses membres, impressionnante de maturité et à son aisance, Namasté ponctue cette montée en puissance scénique d’une prestation enflammée devant les milliers de spectateurs du festival Solidays. Alertés par le bouche-à-oreille, les professionnels s’intéressent à leur tour au phénomène : la petite troupe décroche alors le prix « Paris Jeunes Talents » en 2010, avant de remporter le concours « Lance-toi en live » en 2011 et de se voir offrir dans la foulée un contrat de distribution numérique par Believe Digital.
Ce contrat, ils l’inaugureront avec « L’Absurde », un EP qui, porté par l’irrésistible single éponyme, dévoile un groupe à
l’enthousiasme communicatif, aussi à l’aise dans le gospel au ralenti (Patience) que dans le funk bilingue chauffé à blanc (Imaginarium) ou le hip hop orchestral et soulful à la Aloe Blacc (Papa). L’occasion de remarquer que si les graines n’ont pas changé, les fleurs qui en ont éclos n’ont plus la fragilité et la naïveté propres aux «jeunes talents». Fort de cette nouvelle carrure, et en passe d’infuser, sous les oreilles aiguisées de Julien Doré et Puggy, sa bonne humeur et son groove aux dizaines de milliers de spectateurs du Ricard S.A. Live Music Tour, Namasté va mettre tout le monde d’accord en 2011.
méditation transcendantale. Aujourd’hui, la confusion n’est plus permise : Namasté est avant tout le nom d’un groupe en route pour changer la face de la pop hexagonale. Absurde, cette prédiction ? Ni plus ni moins que le single du même nom, grâce auquel ledit groupe a su, au moment où sort son EP chez Believe Digital, séduire le jury de l’édition 2011 du tremplin « Lance-toi en live » et s’ouvrir ainsi les portes de la tournée Ricard S.A Live Music. Mais ce titre façonné dans un moule aux contours du meilleur des musiques noires n’est pas tombé du ciel ou de l’escarcelle d’un producteur branché : il est le fruit de pas moins de cinq ans de travail, de rencontres et de remises en question.
Tout commence en 2005 lorsque Raphaël Cornet (guitare/chant), de retour d’un voyage initiatique en Inde, retrouve Kenzo Zurzulo (claviers), ami d’enfance avec lequel il rêve depuis l’âge de 10 ans de marcher dans les traces de Ray Charles, The Roots et Finley Quaye. C’est le temps des ébauches, des lineups dont les membres ont l’air de jouer aux chaises musicales et déjà, une identité se dessine. Une identité composite où se carambolent phrasés entre chanson et hip hop tout en douceur, et arrangements jazzy sur des mélodies pop/soul, dont la force et la cohérence sautent d’emblée aux oreilles du public. Après s’être produit dans tout ce que Paris compte de cafés-concerts, Namasté sort ainsi vainqueur d’un tremplin à l’Elysée Montmartre en 2008 et goûte dans la foulée au frisson des grandes scènes en montant sur celle du Taubertal en Allemagne. Une première étape qui, loin de tourner la tête de ces musiciens généreux, agit comme un déclencheur. L’année suivante, Namasté trouve sa forme définitive avec Benoît Dordolo à la basse, Octavio Angarita au violoncelle et Reda Samba à la batterie.
Le groupe enchaîne alors les concerts et commence à se bâtir une solide réputation. Remarqué à la Boule Noire, au New Morning ou encore au Point Ephemere grâce à son énergie, contagieuse, à la technique de ses membres, impressionnante de maturité et à son aisance, Namasté ponctue cette montée en puissance scénique d’une prestation enflammée devant les milliers de spectateurs du festival Solidays. Alertés par le bouche-à-oreille, les professionnels s’intéressent à leur tour au phénomène : la petite troupe décroche alors le prix « Paris Jeunes Talents » en 2010, avant de remporter le concours « Lance-toi en live » en 2011 et de se voir offrir dans la foulée un contrat de distribution numérique par Believe Digital.
Ce contrat, ils l’inaugureront avec « L’Absurde », un EP qui, porté par l’irrésistible single éponyme, dévoile un groupe à
l’enthousiasme communicatif, aussi à l’aise dans le gospel au ralenti (Patience) que dans le funk bilingue chauffé à blanc (Imaginarium) ou le hip hop orchestral et soulful à la Aloe Blacc (Papa). L’occasion de remarquer que si les graines n’ont pas changé, les fleurs qui en ont éclos n’ont plus la fragilité et la naïveté propres aux «jeunes talents». Fort de cette nouvelle carrure, et en passe d’infuser, sous les oreilles aiguisées de Julien Doré et Puggy, sa bonne humeur et son groove aux dizaines de milliers de spectateurs du Ricard S.A. Live Music Tour, Namasté va mettre tout le monde d’accord en 2011.
Mat Hilde
FOLK, POP, ELECTRO
RDV avec Nicolas Pellet
Universal Music Publishing
Violoniste depuis l'âge de 7 ans, Mat Hilde a suivi une longue formation classique au conservatoire. C'est en apprenant la guitare et le piano qu'elle commence à composer. Que ce soit dans l'art de la reprise ou dans ses créations, avec sa voix délicate et ses arrangements d'une rare beauté, Mat Hilde nous offre une musique légère, sensible et aérienne.
Selim
ROCK, CHANSON FRANÇAISE, POP
RDV avec Philippe Hebrard
Chrysalis
Joseph Chedid, (compositeur et multi-instrumentiste ), Elise Blanchard (bassiste), Alexis Bossard (batteur) et Valentin Durup (guitariste) forment le groupe Selim : un rock tourbillonnant, teinté de funk et de folk, en français pour les mots, et d’une énergie inouïe pour tout le reste. Selim explore depuis deux ans différentes formules scéniques qui lui ont permis de se forger une identité forte : Des mélodies aériennes, un univers poétique et un groove acéré… Qu’ils fassent hurler leurs amplis, qu'ils se jettent dans une transe au rythme démoniaque, ou qu'ils vous enrobent l’oreille d’une caresse acoustique, on reconnaît le son de Selim, un groupe de quatre musiciens instinctifs qui repoussent les limites des genres, pour ne suivre que leurs envies.
Depuis 2012, Selim est soutenu par le Chantier des francofolies de la Rochelle
Depuis 2012, Selim est soutenu par le Chantier des francofolies de la Rochelle
SOEJOE
SOUL, POP, JAZZ
RDV avec Pierre Durand
Remark
La voix veloutée et le sourire aux lèvres, SoeJoe chante avec générosité et livre une soul fraîche, tendre et pétillante. Ses compositions sont élégantes et raffinées, à l’image de cette jeune femme amoureuse de la blackmusic.
D’une mère pianiste et d’un père contrebassiste, son enfance est bercée par Ravel, Debussy, The Beatles, Ella Fiztgerald, Chopin, Aretha Franklin, Al Green, Donny Hatthaway…
Mademoiselle s’entoure de musiciens talentueux et des réalisateurs David Grumel et Jérémy Rassat pour nous offrir un premier EP, dont la sortie est prévue courant 2012.
D’une mère pianiste et d’un père contrebassiste, son enfance est bercée par Ravel, Debussy, The Beatles, Ella Fiztgerald, Chopin, Aretha Franklin, Al Green, Donny Hatthaway…
Mademoiselle s’entoure de musiciens talentueux et des réalisateurs David Grumel et Jérémy Rassat pour nous offrir un premier EP, dont la sortie est prévue courant 2012.
lady chevrotine
POP
RDV avec Gaël Châtelain
Atmosphériques
« Lady Chevrotine » ça pourrait être un film tourné entre La Rochelle et Paris : une comédie musicale triste et romantique où des larmes seraient versées, des sentiments mal digérés, des situations de couple auxquelles on n’échappe pas comme dans cette hymne au désamour : « Plus envie ».
Pour jouer les premiers rôles, deux acteurs : Sandra et Antoine. Elle, pourrait facilement jouer une fille sauvage, dans un film de Christophe Honoré, avec son timbre de voix fragile nous rappelant tantôt Jane Birkin, tantôt Elli Medeiros, époque Elli et Jacno. Lui, pourrait être dans un film de François Truffaut, un garçon discret et rêveur , imaginant et créant des mélodies pop lumineuses et sophistiquées qui vous emportent telles, celles de Jean Claude Vannier ou John Barry. Antoine, bassiste d’Asyl, s’est façonné dans un passé proche, dans l’univers sombre de Daniel Darc sur la tournée « Amour Suprême », nom que pourrait porter le premier album de ce duo qui réalisent son rêve resté trop longtemps secret : « Lady Chevrotine » .
Pour jouer les premiers rôles, deux acteurs : Sandra et Antoine. Elle, pourrait facilement jouer une fille sauvage, dans un film de Christophe Honoré, avec son timbre de voix fragile nous rappelant tantôt Jane Birkin, tantôt Elli Medeiros, époque Elli et Jacno. Lui, pourrait être dans un film de François Truffaut, un garçon discret et rêveur , imaginant et créant des mélodies pop lumineuses et sophistiquées qui vous emportent telles, celles de Jean Claude Vannier ou John Barry. Antoine, bassiste d’Asyl, s’est façonné dans un passé proche, dans l’univers sombre de Daniel Darc sur la tournée « Amour Suprême », nom que pourrait porter le premier album de ce duo qui réalisent son rêve resté trop longtemps secret : « Lady Chevrotine » .
Le mois de



